Ainsi la flamme Olympique symbole de liberté est bafouée ?
Tiens bizarre et la liberté n'est elle pas bafouée au Tibet ?
Ainsi on voit ce que cela veut dire: Priver de liberté, le symbole est fort, UN CHINOIS ETEINT LA FLAMME, comme ils éteignent le droit à la parole et n'osent entendre que le silence.
Les sportifs sont un peuple à part qui doit se voir intouchable et qui n'a des yeux que pour leurs médailles qui luisent pour ne pas montrer un peuple qui souffre,
Combien gagnent-ils pour participer ? avant pendant et après ?
Parce que être debout sur un podium rapporte.
Les sponsors sont à la fête et tiens cela est gênant.
Aujourd'hui on regarde ce qui est une preuve.
Les sportifs découvrent tout d'un coup ce qu'est le manque de vivre debout, eux qui sont chouchoutés, et qui reçoivent des complaisances de journalistes, pas ceux qui se font tabasser sur la
gueule pour rapporter du vrai reportage, mais de ceux qui rient aux propos oiseux des derniers de la classe, car parfois, leur niveau intellectuel est si bas qu'il ferait rire un tibétain n'ayant
reçu aucune éducation scolaire.
Nous devrions avoir honte de vouloir soutenir une chine qui fait subir ce que nous avons subit et que l'on ne doit oublier.
Souvenons nous de 1936, où les noirs n'ont reçu les honneurs qu'ils méritaient !
 cette époque qu'auraient ils fait ?
accepter où rejoindre les maquis, une arme à la main pour sauver une démocratie ?
J'aimerais connaître la réponse.
Mais viendra-t-elle un jour ?
Le grand mensonge de tout réfugier derrière la flamme alors que c'est avant tout des intérêts économiques qui sont en tête des financiers et qui ne demandent qu'une chose: continuer à faire des
bénéfices.
D'ailleurs si les athlètes étaient vraiment en phase de ces problèmes, ils iraient au JO Olympiques mais refuseraient les médailles et n'abhorreraient pas un badge ridicule qui fait rire jaune
les tibétains qui aimeraient vivre heureux et libres comme la flamme symbole d'un monde uni.
Cessons ces excuses du sport, c'est la bougie vacillante qui focalise les regards, cachant la face du monde qui pleure.
et que dire de ce Président du CIO ? commentaire mielleux et très puéril. Combien gagne ce monsieur pour diriger cette association, que mange-t-il lorsqu'il est invité à la table des responsables
chinois ? du chien comme doivent manger ceux qui crèvent de faim dans les montagnes ?
Non sûrement pas, mais des mets succulents avec des belles serviettes en papier de crêpe non en couleur noire, mais bien en soie.
Il faudrait qu'enfin cesse de faire monter la colère de ceux qui ne veulent que la paix
Mais on voit les matraques tombées et ce ne sont pas les chinois qui les ont amenés dans leur bagage. Une honte de la part de ceux que l'on nomme gardiens de la PAIX, ils sont gardiens mais on
perdu la colombe qui devrait se poser sur leur casque.
Ils brûlent aussi les drapeaux, pourquoi ne brûlent ils pas les drapeaux Français ? ne sont ils pas à l'effigie d'un symbole ? Le rouge, le blanc et le bleu ?
Savent ils les paroles de la Marseillaise ?
Apprennent ils la déclaration des droits de l'homme ?
Sûrement que lorsqu'ils rentrent chez eux, ils doivent se satisfaire d'avoir maté généreusement une manifestation.
Mais laissons, ils ne comprendrons jamais ce que le mot Homme veut dire, trop lâches pour s'exprimer à poing nu et levé pour aider des frères en train de crever, la bouche couverte de boue dune
dictature qui se moque des autres et qui dirige le monde.
Hilarant ce monde, où jadis fleurissait un jardin aux fruits juteux et si gourmands.
Mais le fruit est pourri et l'homme n'en ressent que l'odeur pestilentielle qui s'en émane. il s'y complaît car vivre dans la pourriture est plus agréable que de se promener une rose à la
boutonnière.
Celle-là même qui fut trouée par une balle tirée par des milices au service d'hommes de l'ombre qui sont en train de se rassasier des chaires sanguignolantes de ces enfants qui offrent leur vie
pour des palais en or et marbre blanc.
Mais cela les sportifs savent ils le lire ?
Entendent ils ces cris ?
Non, le sport à des oreilles sourdes et préfère se promener sur des plateaux télés pour se faire voir, si grand, qu'il en redevient petit.
Si pauvres sportifs dans leur vie qu'ils ont besoin d'exister le peu de temps qu'ils ont à vivre.
Mais eux... ils vivent,
libres !